Pauvres petites femmes toujours soucieuses de jouir
du mât de vos envies que vous feuilletez à chaque nuit
pour en revivre éternellement les tendres plaisirs
de douces sensations dansant en harmonies
 Â
vous vous en asticotez dans vos nuits de rosée
allant au plus profond de votre vagin
submergées de folles pensées enflammées
que vous assouvissez du bout de vos mains
 Â
dans une étreinte de troublantes jouissances
rythmées aux mouvements de vos doigts
hurlant de plaisirs à chaque délivrance
inondées au plus profond de votre sous-bois
 Â
qui en revit ses fantasmes les plus coquins
sous ce merveilleux chapiteau
que sont vos nuits drapées de câlins
qui vous donnent tellement chaud
 Â
vous noyant dans les flots de votre écrin en feu
bandantes jusqu’au bout de vos tétons
ne cessant d’en mouiller pour notre queue
imaginant déjà déguster les fruits de la passion
 Â
gesticulant sur le lit de vos tendres rêves
en tâtonnant du bout de vos pensées
espérant trouver une queue qui n’en soit pas en grève
pour en assouvir ce que jamais vous n’osez avouer


